Critique d’oeuvres suite à la sortie au château d’Oiron

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Alebrijes, 1989. Œuvre de la famille Linares  : Felipe Linares né en 1936; Leonardo Linares-Varga né en 1963 et David Linares Varga né en 1963. Cette famille vit à Mexico.

Ce sont des créatures colorées avec plusieurs motifs. Les animaux sont hybrides. La plus grosse créature est composée d’une tête de cheval, d’une langue de lézard, d’un corps de coq et d’une queue de paon. Elles sont de tailles différentes. Une des créatures tient un squelette d’homme. Nous nous demandons pourquoi il la tient et que va-t-il en faire ?

La famille a voulu représenter ces monstres venu du Mexique pour honorer les traditions de leur pays comme la fête des morts.

Elles sont créées en papier mâché et en bois. Ce bois est généralement de «l’arbre de copal».

Grâce aux couleurs et aux motifs ces monstres paraissent gentils alors qu’ils essayent de punir les hommes sans les manger. Elles donnent envie de s’approcher, de les observer et de distinguer tous les motifs.

Par Eléonore, Seconde

critique d'art

Decentre-Acentre, 1992

Œuvre de Thomas Shannon, un artiste américain, Decentre-Acentre est exposée au château d’Oiron dans la tour des ondes. Lorsqu’on l’aperçoit, on peut se poser beaucoup de questions sur son fonctionnement et sur comment est donné cet effet futuriste et de lévitation. Elle est composée d’un disque d’aluminium séparant une boule en deux ; le demi-cercle du haut semble être en lévitation grâce au magnétisme intégré dans la sculpture, tandis que celui du bas est accroché par des fils transparents. L’œuvre est installée dans une pièce ronde et très lumineuse, de plus elle est d’une forme simple et pure en aluminium qui amplifie l’impression de lévitation et de mouvement circulaire. La tour des ondes, dont l’étage n’a sans doute jamais été vraiment habité, est voué à la méditation et à la contemplation. Sa position dans la tour des ondes n’est donc sûrement pas anodine et peut amener à se poser quelques questions. En elle même, la sculpture peut faire penser à l’allégorie de la Terre et de l’espace dans un monde futuriste et d’apesanteur. Elle peut en effet plaire aux personnes qui aiment la magie de la science et la modernité de l’art d’aujourd’hui.

Par Elisa, Seconde

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Thomas Grünfeld est le 29 juin 1956 à Leverkusen en Allemagne, il vit en Cologne. Il a créé les Misfits, des animaux hybrides qui vivent dans les cabinets de curiosités. Ils représentent certaines légendes et aussi des sujets d’études. Grünfeld c’est inspiré des écrits des anciens pour créer ses œuvres.

Cet hybride est un mélange de la tête et les pattes arrières d’un cygne et d‘un lapin blanc pour le corps. Le mélange des deux animaux s’assemble bien car ils ont la même couleur. Il est exposé dans une salle sombre avec plusieurs autres hybrides, il est dans une vitrine éclairée et ça ressemble a une exposition dans les musées d’Histoire Naturelle. On pourrait se demander comment il a pu penser à mélanger deux animaux de milieux de vie différents ? Il fait passer à un animal fantastique.

Par Isaure, Seconde

 

Aire de jeu de Paul Cox

Nous avons pu voir des éléments de décors amovibles (sur roulette) en bois que nous pouvions bouger à notre guise. Il y avait des éléments assez simples, comme des maisons, un banc, une grange, une tour de donjon, un vélo … etc. Leurs styles sont très simples et ont peu de détails. Ils ont tous une taille différente, par exemple : une échelle plus grande que la grange. Un air de dessin-animé règne dans la création de ces pièces en bois.

Différents milieux sont évoqués comme celui du camping avec le feu de camp et la tente, mais aussi celui de la campagne avec la grange et la brouette…

Nous avions une supposition sur le fait d’avoir choisi cet espace pour exposer ces éléments colorés, en effet ils sont placés dans une pièce totalement blanche (sauf le sol qui est en parquet), et l’éclairage est volontairement orienté vers le mur du fond et ceux des deux extrémités.

La couleur de ces pièces reste basique, elles sont en aplats. La borne reste de couleur normal, donc rouge, alors que la maison appartient complètement à un livre pour enfant avec son toit rouge et ces murs jaunes. Sur les objets, aucune ombres représentées, aucune délimitation, ni contour en noir n’est présent, seul le contour de la découpe du bois nous fait deviner quel élément représente cette découpe. Ils sont peint à la peinture mais il n’y a pas de profondeur de couleur. Cette matière est appliqué grossièrement ne cherchant pas à être lisse, ni correctement appliqué. On aurait pu croire que cette couche de peinture était appliqué à la « va-vite ». La profondeur est marqué par les différents points de vue qu’on a en tant que spectateur. Certains éléments ont l’air pencher alors que d’autres non. Les nuages sont par exemples reconnaissables par leurs formes mais aussi par leur couleur blanche, mais ils n’ont aucun volume, ni profondeur.

La luminosité de la pièce est très élevée, les volets sont ouverts, des spots lumineux sont accrochés au plafond. Mais seulement les extrémités sont éclairés ce qui permet de créer des ombres pour donner un autre ambiance à l’œuvre. L’espace est très vaste et de forme rectangulaire.

Au début quand je suis entrée dans ce château, je ne pensais pas découvrir un univers comme celui-çi. Alors que le bâtiment à des allures noble et chevaleresques, cette pièce était très enfantine et très colorée. Cela crée un véritable contraste entre l’extérieur et l’intérieur.

Quand je suis entré dans la pièce, je me suis senti retourner en enfance. J’avais envie de jouer avec les pièces en bois. Quand j’ai lu que nous pouvions interagir avec, j’étais euphorique. J’ai immédiatement déplacé le décor pour en faire un.

Annabelle et Alex, Première