Sortie à Bordeaux : Le FRAC-MECA et le CAPC, en suivant des critiques d’oeuvres

L’occasion pour les élèves de découvrir deux lieux et deux expositions : La MECA, FRAC Nouvelle-Aquitaine, exposition « Il est une fois dans l’ouest » et le CAPC , exposition HISTOIRE DE L’ART CHERCHE PERSONNAGES…

 

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Les élèves ont rédigé des critiques d’oeuvres :

Joe saccola Bataile de la Somme 1 (2) par Annelys« La Grande Guerre : le premier jour de la Somme, de  Joe SACCO.

Cette oeuvre est une impression sur papier éditéé par Futuropolis. Sa taille est de 21x753cm . Cette oeuvre est une bande dessinée déployée sur 7m53. Le sujet de cette oeuvre est le premier jour de la bataille de la Somme, une bataille meurtrière de la Première Guerre Mondiale qui a fait 1 060 000 victimes. Elle est déployée en accordéon et se trouve à hauteur d’homme. Les dessins étant relativement petits, on doit s’approcher de l’oeuvre pour l’observer, alors qu’habituellement le spectacteur doit s’éloigner, soit pour observer une oeuvre dans son ensemble, soit pour distinguer les détails (ou parfois parce que nous n’avons pas le droit de nous approcher). Cette oeuvre relate un moment important de notre histoire. Mais quels sont les moyens/éléments plastiques mises en œuvre pour rendre compte de l’importance du sujet dans cette œuvre?

Le premier élément que je vais mettre en lumière concerne la taille des dessins. Il est simple de remarquer que ces derniers sont plutôt petits, ce qui oblige à s’approcher, contrairement à d’habitude. Habituellement, pour regarder une œuvre nous devons nous placer à une certaine distance, soit pour voir l’oeuvre dans son entier, soit pour mieux distinguer certains détails (ou alors tout simplement parce qu’il est interdit d’être trop près). Ici, le fait de devoir s’approcher pourrait être un moyen de nous rapprocher de ce moment de l’histoire que nous oublions trop souvent malheureusement.

Le second élément concerne la place de l’oeuvre dans la pièce où elle est exposée. Elle se trouve donc à hauteur d’homme, posée sur une étagère en bois dans l’angle d’un mur. L’élément auquel je vais m’intéresser est que l’oeuvre se trouve dans un angle. Cet angle peut symboliser un tournant dans la bataille. Cet élément pourrait donc symboliser le changement entre l’espoir de gagner (le matin) et le dépit (le soir). Mais cela pourrait également symboliser un tournant dans l’histoire militaire, car lors de cette bataille le char d’assault a été utilisé, mais c’est aussi  l’une des premières batailles que le cinéma a utilisé comme propagande dans le film La Bataille de la Somme réalisé par Geoffrey H. Malins et John B. McDowell en 1916.

Le troisième élément que je souhaite abordé est la taille de cette œuvre. Dans le premier paragraphe, je descrivais une œuvre de 7m53 de long, ce qui est un format imposant, important. Un format imposant pour un événement de grande importance. Je pense donc que cette taille importante symbolise l’importance de la bataille.

Il est possible de se demander pourquoi l’auteur a décidé de représenter ce moment de l’Histoire qui n’est pas l’un des plus célèbres. A mon avis, cette œuvre est un moyen de nous rappeler cet événement qui, comme je l’ai dit plus haut, est trop souvent oublié et qui a pourtant été l’une des batailles les plus sanglantes.

Je pense que la portée historique de cette œuvre est interressante. Avant de commencer ma critique, je ne connaissais pas cette bataille. Cela m’a permis de découvrir cette partie de l’Histoire. Les éléments mis en œuvre pour rendre compte de l’importance du sujet sont interressants et ne gachent en rien le coté esthétique de l’oeuvre. De plus, j’ai trouvé étonnant de voir un livre déplié de cette façon, un livre en accordéon ce n’est pas bannal. »

Annelys TL2

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« Neufs lendemains de Waterloo » d’Eduardo Arroyo, huile sur table 220X300 cm, 1964-1965. Fondation Gander pour l’art, Génève

Je vois un paysage composé d’herbe, de ciel et de nuages. Sur le ciel, il y a 8 carrés représentant un ciel et des nuages différents. l’herbe est toujours pareils sur les différents carrés, excepté le 7ème, où il n’y a pas d’herbe. Il est également hors du groupe de carrés. Sur l’herbe du paysage principal, il y a un objet étrange ressemblant à une sorte de totem posé sur du bois.

Qu’est ce que l’objet au milieu représente ?

Pourquoi la 7ème case est hors groupe et pourquoi n’y a t-il pas d’herbe dans celle-ci ?

Je ressens de l’apaisement, je suis posée.

Lilie Seconde 2

Jacque Monory, Velvet jungle n°7

Cette oeuvre est composée de deux toiles de différentes dimensions et elle est découpé en deux parties. En partant de la droite jusqu’au tiers, est représenté un champs de fleurs, de velours, peintes de très prés. Ces fleurs sont claires sur l’oeuvre, mais sombres dans la réalité. Nous considérons alors que cette partie de la toile a été peinte en négatif. Sur l’autre partie de l’oeuvre, à gauche, nous pouvons voir deux adolescents vêtus de blanc assis sur l’herbe. La jeune fille enlace le garçon dans ses bras et ils regardent tous les deux au loin sans aucune expression sur le visage. Cette peinte, faite en 1969, pourrait venir d’une photographie en noir et blanc, l’auteur a alors peint son couvre avec une seule couleur, froide, le bleu, en recréant les diffréentes nuances d’éclairage.

Cette oeuvre m’inspire douceur, harmonie et romantisme avec la tendresse que les deux personnages dégagent. le contraste avec les fleurs apportent douceur et sérénité, fait que l’ouvre est envoutante.

Jeanne, Seconde 2